Présentation

Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 23:58
After a long absence, which has begun two months after the opening of this blog, I have thought about the stakes of it. I don't think the number of readers and visitors is the most important point for me, rather than the writing experience I gain each time I write something, as well as the thoughts I put through my lines. Of course, the rare visitors who come in order to read my article are truly thanked for their time and presence on my blog.

My approach to write my "papers" in french and then, to attempt a translation in english, is for me a kind of challenge in this "virtual world" where english is becoming an universal language to share with and understand each others. My english is really lame in comparison with others peoples, but I will do my best to make it comprehensible for the major part of you.

I will think about what I will put in my next papers, and I hope to get the time I need to do something correct and interesting. Stay in touch...
Par Bach
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 23:31
Après une bonne absence, qui s'est faite peu de temps après l'ouverture de ce blog, j'ai repensé à l'intérêt de ce dernier. En soi, ce n'est pas tant le nombre de lecteurs qui peut suivre ou non ce que je fais qui est intéressant mais plutôt l'aspect écriture, défouloir, et réflexion qu'il y a derrière tout ça. Bien entendu, le peu de lecteurs qui viennent lire mes articles sont vivement remerciés et appréciés, qu'ils laissent ou non des commentaires.

Mon concept d'écrire en français puis de tenter une traduction en anglais est pour moi une sorte de challenge à l'heure où l'anglais est devenu, selon moi, un langage universel pour partager et se comprendre. Je ne maîtrise malheureusement pas cette langue comme je le souhaiterai, mais j'essaierai de faire de mon mieux pour rendre accessible mes écrits à qui possèdera les mêmes bases que moi dans cette langue et daignera s'intéresser à mes réflexions.

Je vais réfléchir à ce que j'incorporerai dans mes prochains articles, en espérant avoir le temps de faire quelque chose de bien et d'intéressant. D'ici là, restez aux aguets...
Par Bach
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Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /Juil /2007 13:01
N.B. : First of all, I would like to apologize because of the delay of this last translation (about 2 months !). I was very busy these last time, between my exams, my job and some travel. I will try to do my best to avoid this kind of situation in the future.)


Experimentation and  happenstance are the first components to have born fruit in a series of brillant pieces. No camera is used, because the author didn't have one (Now she have !). Therefore, she had to show imagination and "cunning" to get these images from her scanner. In itself, this pratice is not new, but the work of the Skyebird's experiementations offers impressive results.



I--ll-be-here-waiting-by-skyebirdy.jpg I'll be here waiting, by Skyebird, 2007


What grips me foremost in this image, is the expression of the face, mouth open, closed eyes, along with the presence of an alien element to the portrait which seems to sully, not the face, but the glass pane of the scanner. The absence of colour doesn't let us determine if it is blood, mud, or another kind of dark substance. The angle shot given by the scanner is outstanding, because it confers the belief  having the model flattened on a glass window. This image could even be taken in a sinister manner, as if the spectator's eye was embodied in the ground, and the corpse of this girl was lying on it. Like an unconscious body which would have struck against a transparent surface ( a glass table or something like that ?).

The deep black which haunts the most of the extremities of the image obscures the other parts of the body, such as the neck or the shoulders, insomuch we could think it is, not an unconscious body, but a decapitated  head laid in profile of our gaze. The absence of elements around the subject plays greatly with our imagination. Has she fallen in a wood ? Has she been sequestered in an deserted basement ? Or is she simply lying down on the table of a lounge totally drunk or drugged, while her spirit roams far away ?



hair-by-skyebirdy.jpg Hair, by Skyebird, 2007


In this second example, the ambiguity of the pose is always present, and excluding the face that we glimpse in half between the hair, the others parts of the body are not easily identifiable. The black, or more exactly, the darkness shapes and sculpts  the body of this apparition. The shadows reveal what they want to make us see, and what escapes our eyes, the rest doesn't escape their "grip".

Nothin is real in this picture, and we can wonder if the being that we see, is nothing other than a ghost, an unposed apparition of a spirit in the dead of night. The tuft of hair which covers the high part of the face, also masks the eyes, human being's gleam of life, which emphasizes the ghostly look of the poser.

The defects, made by the use of a scanner, form some waves on the high part of the image. These variations slightly blur the result, conveying the feeling of being in front of a frame broadcasted into an old television screen (black&white). The impact of these defects is maybe minor, but their presence must be mentioned, because the use of a scanner to create such as picture
inevitably involves some parasites such as digital noise or  unintentional aliasing effect in some area of the scan.

To be continued...


Par J. Bach
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 15:20
Expérimentation et hasard,  tels sont les premiers ingrédients qui ont porté leur fruit vers une série de pièces assez étonnantes. L'appareil photo n'est pas de mise, car l'auteur n'en possède pas (encore un !). Il lui a donc fallu faire preuve d'imagination et d'espièglerie pour parvenir à tirer de son scanner ces images. En soi, cette pratique n'est pas nouvelle, mais le travail issu des expériences de Skyebird, offrent des résultats impressionnants.


I--ll-be-here-waiting-by-skyebirdy.jpg I'll be here waiting, Skyebird, 2007


Ce qui me captive avant tout dans cette image, c'est l'expression du visage, bouche ouverte, les yeux clos, ainsi que la présence d'un élément étranger au portrait qui semble entacher, non pas le visage, mais la vitre du scanner. L'absence de couleur ne nous permet pas de déterminer s'il s'agit de sang, de boue, ou je ne sais quelle autre substance sombre. L'angle de vue qu'offre le scanner est tout à fait remarquable, puisqu'elle donne l'impression d'avoir le modèle "aplatie" contre une vitre. L'image pourrait même être interprétée de manière plus glauque, comme si la vue du spectateur était incarnée dans le sol, et que le corps de cette fille reposait sur lui. Un peu comme un corps inconscient qui aurait heurté une surface transparente (table en verre ?). 

Le noir profond qui hante la plupart des recoins de l'image, occulte les autres parties du corps, tels que le cou ou les épaules, à tel point que l'on pourrait penser qu'il s'agit là, non pas d'un corps inconscient, mais d'une tête tranchée, disposé de profil à notre regard. L'absence d'élément  entourant le sujet joue grandement sur notre imagination. Est-elle tombée dans un bois, est-elle détenue dans une cave abandonnée, ou bien est-elle tout simplement allongée sur une table de salon complètement ivre, tandis que son esprit vagabonde loin d'ici... ?


hair-by-skyebirdy.jpg Hair, Skyebird, 2007


Sur ce second exemple, l'ambiguïté de la pose est toujours de mise, et à part le visage que l'on distingue bien, malgré les cheveux, les autres parties du corps présentent sur ce scan, ne sont pas aisément identifiables. Le noir, ou plus précisément, les ténèbres modèlent et sculptent le corps de cette apparition. Les ombres nous révèlent ce qu'elles veulent nous faire voir, et ce qui échappe à notre oeil n'échappe pas à leur touche.

Rien n'est vraiment réel dans cette image, c'est à se demander si l'être que l'on voit n'est autre qu'un fantôme, apparition spontanée d'un esprit au coeur de la nuit. Les mèches de cheveux qui recouvrent la partie supérieure du visage masquent également les yeux, étincelles de vie de l'être humain, ce qui renforce l'aspect fantomatique de la poseuse.

Les défauts créés par la "scannerisation" de la prise forment des petites vagues dans la partie supérieure de l'image. Ces variations brouillent légèrement le rendu, donnant l'impression d'être face à une image retransmise via un vieux poste de télévision noir et blanc. Le résultat de ces défauts est certes minime, mais leur présence vaut le coup d'être mentionnée, car l'usage même d'un scanner pour réaliser de telles images implique nécessairement la présence de parasites tels que le bruit ou la pixellisation involontaire de certaines zones du scan.


A suivre...
Par J. Bach
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 22:22

After having found, dispersed all around the web, many independent artists who try, sometimes in vain, to build their own website, I have always wondered if a gathering of the underground artist’s community could be conceivable on an international scale. Let me explain…

Any underground artist, independent or simply not well-known, frequently meets difficulties in exhibiting his work to a large audience. Here are the existing tools :

 
On a local scale :

Privete gallery
Art competitions
Artistic events organized by a city

On an international scale :

Museum (for the "Rare Few" who have the chance to reach this level)
Temporary exhibitions in a foreigne country
Gallery in a foreign country

Bit-by-bit, with the internet, we have seen the emergence of new artists’ personal websites, who have tried to impart, to the eyes of the “surfer” from everywhere, their works, essays and others artistic performances. Sometimes abominable, and sometime perfect, the alpha artist’s website has been considerably modified with the arrival of blogs, and then, gradually, with the birth of new tools of dissemination such as YouTube, Deviant Art, My Space, etc… the local artists have been able to display their works to an international audience, from all around the world, thanks to an internet connection.

It’s magic! Nowadays, a perfect unknown from Shangaï could become a big web-star just in a couple of days, after having put his video on YouTube. A Russian neo-surrealist painter could meet a roaring success from a large public just exhibiting her artworks on Deviant Art… These new dissemination processes deserve better investigation, but I do not want to develop this here.

I just wanted to share this thought which, from my point, is pertinent at the dawn of the XXIth century, when Art is both everything and anything, when it is present in our daily lives, as it is bitterly absent. In which time the computers, cold tools of our work, give us access to these emotionally strong artworks. I think it is important to re-examine the link between things and to ask the following question: Will the upcoming artists of tomorrow be those who will have exclusively exhibited on internet, despite the local gallery that we could find in any big city? This choice seems to be done for many of them, and this thought makes me smile wondering if finally, a website such as Deviant Art could become the biggest gallery of the world?

Par J. Bach
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 18:28

Après avoir trouvé, disséminés un peu partout sur la toile, des artistes indépendants qui essayaient, parfois en vain, de monter leur propre page web, je m’étais toujours demandé si un regroupement de la communauté artistique underground pouvait être envisageable à l’échelle internationale. Je m’explique…

Tout artiste underground, indépendant, ou tout simplement peu connu, a souvent du mal à s’afficher aux yeux du public. A leur disposition existe déjà :

Sur le plan local

Galerie
Concours régionaux.nationaux
Evènement artistique municipaux
Exposition temporaire dans des lieux publics (mairie, bibliothèque, etc...) voir privé (restaurant, bar, etc...)

Sur le plan internationnal

Musée (pour les rares d'entre eux qui auront la chance d'atteindre cette grande instance !)
Exposition temporaire à l'étranger
Galerie à l'étranger


Peu à peu, avec le net, on a vu apparaître le développement de sites personnels de petits artistes, qui tentaient de dévoiler aux yeux des surfeurs du monde enteir, leurs travaux, essais et autres performances arstitiques. Parfois abominable, et parfois exemplaire, le site de l'artiste alpha s'est vu considérablement modifié avec l'apparition des blogs, puis progressivement avec la naissance de plateforme de diffusion telle que Youtube, Deviant Art, My Space, etc... les artistes à l'échelle locale ont pu diffuser leurs travaux à un public international, provenant de partout dans le monde, grâce à une connexion internet.

C’est magique ! A présent, un
illustre inconnu situé à Shangaï peut devenir une star du web, rien qu’en quelques jours après avoir diffusé sa vidéo sur Youtube, une peintre russe néo-surréaliste peut rencontrer un vive succès auprès d’un « tout-public » rien qu’en diffusant ses œuvres sur Deviant Art… Le développement de ces plateformes de diffusion mériterait une attention particulière, mais je ne compte pas la développer dans ce blog.

Je tenais juste à faire part d’une remarque qui, selon moi, est pertinente à l’aube du XXIème siècle, quand l’art est tout et rien à la fois, quand il est présent dans notre quotidien, comme il en est profondément absent. Lorsque les ordinateurs, froids outils de notre travail, nous offrent l’accès à des œuvres émotionnellement fortes. Je crois qu’il est important de revoir le rapport des choses et de se poser la question suivante : Les artistes de demain, ne sont-ils pas ceux qui exposeront exclusivement sur internet, à défaut des galeries locales que nous pouvons trouver dans les grandes villes ? Le choix semble déjà fait pour bon nombre d’entre eux, et cela m’amène à sourire me demandant si, finalement, une plateforme comme Deviant Art ne pourrait-elle pas devenir, la plus grande galerie d’art du monde ?


Par J. Bach
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 19:57
This portrait comes from the Xteriors series (2001-05) by Desire Dolron. The originality of the artist is recognizable by her search of pure light, but also in her prominent ability of altering images with technological help. The result offers portraits as astonishing as they are captivating. Here is an example that I will comment on :

xteriors-IV.jpeg Xteriors IV , Désirée Dolron, 2001-05

This face in ¾ position is revealed by a pale light which immediately draws one's attention. She is smooth-skinned and seems perfect, her hirsuteness only exists with her long ginger hair, since her brows and eyelashes are missing, and the lines of her face seem to have been faded by the passage of time. Her face is human, even though it seems to have been sculpted in stone; we are facing a true living statue. Her eyes gaze at us with perfect neutrality, while her lips stay fixed, without leaving us an opportunity to read her mind or understand her feelings. Nothing shows through this gazing face, this is the distant look of a ghost that we confront inside this old Irish mansion.

She appears neutral, however nothing makes her an impersonal subject. Her ginger hair is woven on her head, finishing in dreadlocks, conveying a hot touch to her marble glance. As the weak glitters at her ear reveal the presence of three earrings, discreetly worn in shadow. These discreet details appear as traces of life of which we do not have a clue, and which we could hardly imagine elsewhere than in a dream.

Perfection, enigma, and questioning are the three keywords which fix my attention in front of this unique piece of art.

Beyond disconcerting portraits, Desiree Dolron present us with some pretty weird staged productions, such as in this photograph:

xteriors-VIII.jpeg Xteriors VIII, Desiree Dorlon, 2001-05

 


The Piéta theme comes directly to mind. Here, the immaculate white of marble and what looks like a shroud, foreshadows a kind of ghoulish purity. The rest of the picture then appears to have been drowned in shadows, into darkness… The one-being who is lying on the cold table is revealed as androgynous. Is he/she dead ? Is he/she lost in a dreamless sleep ? The rigor mortis of his/her arm announces the fact there is no life in its clay and the presence of the other characters – these living ghosts that I was talking about -, are here only to prepare in good form, his/her passing ritual into the after-life

 

I like to think that the future of this androgynous being is to join the rank of these dark haunters. Before her disappearing, she was amongst us, sexed and endowed with the spark of life, the flame of her identity. Now, she roams between two worlds, although her clay has already lost any personal and emotional semblance of her bygone life. Her body has become smooth, pale and totally asexual, as she has been prepared to join up with the cohort of macabre angels waiting for her awakening.

 

A disturbing and beautiful calm reign in this silent image. Such fascination in front of this death’s face is anything but sick. I even think that we can speak of moment of religious meditation in front of this scene.


Par J. Bach
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 17:40
Ce portrait est tiré de la série Xteriors (2001-05) réalisé par Desiree Dorlon. L’originalité de l’artiste se retrouve dans sa recherche de lumière, mais également dans sa grande habilité à retoucher les images par ordinateur. Le résultat obtenu offre des portraits aussi étonnants qu’envoutants. En voici en un exemple que je vais vous commenter :


xteriors-IV.jpeg Xteriors IV , Désirée Dolron, 2001-05


Ce visage de trois quart est révélé par une lumière pâle qui attire immédiatement le regard. Sa peau est lisse et parfaite, la pilosité n’est existante qu’au niveau des cheveux, puisque ses sourcils et ses cils sont absents, les traits de son visage semblent avoir été effacés par le temps. Son visage est humain et pourtant il semble avoir été sculpté dans la pierre, nous sommes en face d’une vraie statue vivante. Ses yeux nous fixent avec une parfaite neutralité, tandis que ses lèvres restent figées, sans nous laisser l’opportunité de lire ses pensées ou de comprendre son ressenti. Rien ne transparaît de ce visage observateur, c’est le regard distant d’un fantôme que nous affrontons au sein de cette vieille demeure irlandaise.

Elle paraît neutre, et pourtant rien ne fait d’elle un sujet impersonnel. Ses cheveux roux, tressés sur son crâne et finissant en dreadlocks apportent une touche chaude à son regard de marbre, tout comme les faibles éclats à son oreille qui révèlent la présence de trois anneaux, discrètement portés dans l’ombre. Ces petits détails apparaissent comme des traces de vécu, de vie dont on ne sait rien, et qu’on pourrait difficilement imaginer reconstituer ailleurs que dans un rêve.

Perfection, énigme, et questionnement sont les trois mots clefs qui retiennent mon attention devant cette pièce unique.

 
 
~ ~ ~


Outre des portraits déconcertants, Desiree Dolron nous offre des mises en scène particulièrement étranges, comme c’est le cas pour cette photo :


xteriors-VIII.jpeg Xteriors VIII, Desiree Dorlon, 2001-05

 

Le thème de piéta me vient immédiatement en tête. Ici, le blanc immaculé du marbre et de ce qui ressemble à un linceul, laisse présager une forme de pureté morbide, l’ensemble du tableau apparaît alors comme plongé dans les ombres, les ténèbres. L’être allongé sur la table froide est de son état androgyne. Est-il/elle décédé(e) ? Dort-il/elle dans un sommeil sans rêve ? La rigidité de sa pose démontre que toute trace de vie a quitté son enveloppe et que la présence des autres personnages - ces fantômes vivants dont je parlais au-dessus -, n’est là que pour préparer en bonne et due forme, son rituel de passage vers l’au-delà.

J’aime à penser que le devenir de cet androgyne est de rejoindre le rang de ses sombres hanteurs. Avant sa disparition, il/elle était parmi nous, sexué(e) et doté(e) d’une étincelle de vie, flambeau de son identité propre. A présent, il/elle ère entre deux mondes, bien que son enveloppe ait déjà perdu toute trace personnelle et affective de sa vie d’antan. Son corps est devenu à son tour, lisse, pâle et totalement asexué, comme s’il/elle avait été préparé(e) pour rejoindre la cohorte des anges macabres qui l’attendent.

Un calme d’une beauté inquiétante règne dans cette image sans son. Une telle fascination devant cette facette de la mort n’a rien de malsain, je pense même que l’on peut parler d’instant de méditation religieux devant cette scène.




Par J. Bach
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 18:00
It’s with this sentence of Ben’s that many History of contemporary art chapters could end.


ben-L-art-est-inutile-rentrez-chez-vous.jpg
L'art est inutile, rentrez chez vous, Ben Vautier, 1967


In fact, nowadays, we easily hear commentaries such as “Oh, it’s a masterpiece !” or “A 5 year old could have done the same!”. So, where exactly can we fix the limit of Art and what really leads us to judge what is Art and what is not ? Moreover, can we really speak about a “limit” at this time ?

My blog has not be created to answer these specific questions..

Personally, I posit the statement that Art is more and more often a question of subjectivity, and everyone is able to appreciate a work that others will deeply reject. However, my approach doesn’t only apply to this postulate. Year after year, I discover the delights of modern artworks – most often called “deviant” – which, in spite of their delicate and shocking appearances, have been revealed to be the support of messages, symbols and very vivid emotions.

The reason why I made this blog is to share with people my criticism and my analysis on actual artists and their works, not contemporary ones, but also in order to make you live a part of my passion, to try to make you appreciate and understand, what is, at first sight, repellent, disturbing and even frightening.

So if you are not already back home, follow me to discover one of the dark sides of Art…

Par J. Bach
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 15:44

C’est sur cette phrase de Ben que bon nombre de chapitres d’histoire de l’art contemporain pourraient se terminer.


ben-L-art-est-inutile-rentrez-chez-vous.jpg
L'art est inutile, rentrez chez vous, Ben Vautier, 1967


Après tout, de nos jours, on entend à tout va des commentaires allant de «C’est formidable » à « Un môme de 5 ans aurait pu faire la même ! ». Où donc pouvons-nous situer les limites de l’art et qu’est-ce qui nous amène réellement à juger de ce qui est, ou n’est pas de l’art ? D’ailleurs peut-on vraiment parler de « limites » à l’heure actuelle ?

 
Mais mon blog n’a pas été crée dans le but de répondre directement à ces questions…

 
Personnellement je pars du principe que l’art est de plus en plus une question de subjectivité de nos jours, et que chacun peut être amené à apprécier des œuvres que d’autres rejetteraient en bloc. Toutefois, mon approche ne s’en tient pas uniquement à ce postulat. Au fil des ans, je me suis mis à apprécier des œuvres actuelles - souvent dîtes déviantes – qui, malgré les apparences délicates et choquantes, se sont révélées comme étant le support de messages, de symboliques et d’émotions très parlantes.

 
La raison de ce blog est de vous faire partager mes critiques et mes analyses, d’artistes et d’œuvres, non pas contemporains, mais actuels, afin de vous faire vivre une part de ma passion, mais également d’essayer de vous faire apprécier et comprendre, ce qui, aux premiers abords peut paraître repoussant, inquiétant voir effroyable.

 

Alors si vous n’êtes pas déjà rentré chez vous, suivez moi pour découvrir une des facettes sombre de l’art...

 

Par J. Bach
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